FAQ 2026 - Mesure « recyclage foncier » des friches du fonds vert
Une série de questions-réponses pour vous aider à l’élaboration de votre dossier de candidature.
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Il n’y a pas d’évolution majeure du dispositif en 2026. Les modalités de candidatures restent les mêmes : un formulaire est à remplir sur la plateforme en ligne demarche.numerique.gouv.fr. Cette année, les dossiers devront être déposés au plus tard le 20 mai 2026. Tous les dossiers qui seront déposés après cette date seront instruits au titre de l’édition 2027. Le même processus d’instruction est reconduit, à savoir une co-instruction entre les services départementaux de l’État et l’ADEME selon les dossiers. Le dispositif reste ouvert aux mêmes types de porteurs de projets, et peut financer les mêmes postes de dépenses que les éditions précédentes.
Des précisions sont cependant apportées :
Les porteurs de projet associations ou entreprises privées devront apporter la preuve d’un partenariat formalisé avec la collectivité compétente en matière d’urbanisme et d’aménagement ainsi qu’avec le concédant, mandant ou bailleur, et pour des projets présentant un intérêt général suffisant (notamment en termes de logement social, de revitalisation économique ou d’implantations industrielles).
Les opérations dont l’objet principal consiste en la seule acquisition d’un ou plusieurs fonciers sans projet défini sont exclues du dispositif.
Une attention particulière sera accordée aux opérations comportant des équipements publics qui sont par nature déficitaires et bénéficient de financements particuliers (subventions des collectivités locales, DSIL, PUP, ZAC…) auxquels le fonds vert n’a pas vocation à se substituer.
De même qu’en 2025, ne sont pas éligibles au dispositif :
- Les opérations réalisées sur d’anciennes carrières ou décharges dont l’usage ou la vocation est un espace naturel, agricole et forestier, de même que les opérations réalisées sur des terrains non bâtis à usage ou à vocation agricole ou forestier.
- Les opérations de requalification par des bailleurs de parcs de logements dont la vacance est organisée en vue de réaliser des travaux et qui ne prévoient pas de changement d’usage. D’autres financements publics peuvent être mobilisés pour des opérations de ce type.
Cette année encore, les opérations de réhabilitation du bâti sont fortement privilégiées. Les actions de démolition du bâti restent finançables par la mesure « Recyclage foncier », mais devront être justifiées par la rédaction d’une note exposant les motivations de ces démolitions et justifiant l’impossibilité technique, sanitaire ou financière de procéder à une réhabilitation même partielle du bâti pré-existant.
Pour rappel, un projet éligible au dispositif ne sera pas forcément prioritaire lors de l’instruction. La priorisation d’un dossier lors de la sélection régionale des lauréats dépendra de l’adéquation du projet avec les priorités franciliennes, qui sont les mêmes que les années précédentes, et qui sont fixées dans le cahier d’accompagnement francilien.
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Les opérations éligibles sont celles qui entrent dans la définition d’une opération d’aménagement au sens de l’article L.300-17 du code de l’urbanisme. Cela englobe une grande diversité d’opérations. Par exemple, il peut s’agir d’une opération de revitalisation d’un cœur de ville ou d’une périphérie urbaine, d’intensification d’un quartier de gare, de requalification d’un quartier prioritaire de la ville, de requalification à vocation productive voire de ré-industrialisation, de reconversion d’un centre commercial obsolescent, de requalification d’une ZAE en perte de vitesse ou d’un quartier administratif en perte d’activité, ou bien encore d’une opération de renaturation. Il n’est pas exigé que l’opération respecte un minimum de surface pour candidater à cette mesure. À l’échelle d’un bâti, il peut par exemple s’agir d’une opération de reconversion de bureaux vacants en logements. En revanche, les opérations portant spécifiquement sur la requalification de parcs de logements dont la vacance est organisée en vue de réaliser les travaux et qui ne prévoient pas de changement d’usage après travaux ne sont pas éligibles.
La demande de subvention devra être fléchée vers des actions précises de l’opération d’aménagement. Toutes les actions d’une opération d’aménagement ne sont pas éligibles. Les actions éligibles d’une opération d’aménagement sont les suivantes :
- les études : il peut notamment s’agir d’études pré-opérationnelles, urbaines et architecturales, ou de pollution tels que des diagnostics ou plan de gestion. En revanche, les études réglementaires instruites par les services de l’État ne sont pas finançables. Par exemple, les études faune flore, les dossiers loi sur l’eau, les études archéologiques, ou encore les études d’impact ne pourront pas être fléchés par la subvention.
- les acquisitions foncières sous réserve que l’opération n’ait pas pour objet la seule acquisition de foncier sans projet défini : les acquisitions pouvant être financées par la mesure recyclage foncier, la maîtrise foncière des parcelles en friche n’est donc pas une condition imposée lors du dépôt du dossier.
- les travaux dont notamment :
- les travaux de dépollution : des sols (hydrocarbures, dépollution radiologique…), des eaux souterraines, ou encore du bâti (désamiantage, déplombage)
- les travaux de réhabilitation du bâti : les travaux de constructions neuves ne sont, en revanche, pas finançables. Par exemple dans le cas d’une opération de réhabilitation d’un bâti comprenant des actions d’extension et/ou de sur-élévation, la subvention devra être fléchée vers les travaux de réhabilitation du bâti pré-existant uniquement.
- les travaux de démolition si ces derniers sont justifiés : une note exposant les motivations de ces démolitions et détaillant l’impossibilité technique, sanitaire ou financière de procéder à une réhabilitation devra être annexée au dossier.
- Les actions de restauration écologique des sols, notamment aux fins de renaturation, même dans le cas où aucun aménagement ni construction n’est prévu par l’opération.
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L’article 2.23 du RGEC définit le « début des travaux » comme « soit le début des travaux de construction liés à l’investissement, soit le premier engagement juridiquement contraignant de commande d’équipement ou tout autre engagement rendant l’investissement irréversible, selon l’événement qui se produit en premier. L’achat de terrains et les préparatifs tels que l’obtention d’autorisations et la réalisation d’études de faisabilité ne sont pas considérés comme le début des travaux. »
La notification des marchés constitue un engagement de commande et donc la demande de la subvention doit être préalable à la notification des marchés.
S’il s’agit d’un marché à tranches optionnelles et que l’exécution du projet pour lequel l’aide est sollicitée, est bien prévu dans une tranche optionnelle, alors il peut être considéré que l’exécution du projet n’a pas débuté à la condition que la tranche optionnelle concernée n’ait pas été affermie avant le dépôt de la demande. S’il s’agit d’un marché unique comportant plusieurs phases de réalisation, la notification du marché avant le dépôt de la demande constitue un commencement d’exécution rendant le dossier de demande irrecevable, même si la phase sur laquelle porte la demande d’aide n’a pas encore démarré. En effet, c’est le fait que le maître d’ouvrage soit "engagé à réaliser" qui constitue le commencement de l’action, pas seulement le démarrage des travaux.
Pour des acquisitions, si la démarche est au stade d’une promesse de vente dont on peut se dédire, il est considéré que l’action n’est pas encore engagée irréversiblement et elle peut être prise en charge par le fonds. Si le processus d’acquisition est au stade du compromis de vente ou de l’exercice du droit de préemption, qui engage sans possibilité de se retirer, alors il est trop avancé pour que l’opération soit estimée non commencée et donc éligible. Il est entendu que dans le cas où des parcelles auraient déjà été maîtrisées avant le dépôt du dossier, le reste des parcelles non maîtrisées peuvent faire l’objet d’une subvention au titre des acquisitions.
Une fois le dossier de candidature déposé, les dépenses visées par la demande de subvention peuvent être engagées. Il n’est pas nécessaire d’attendre la date limite de dépôt des dossiers fixée au 20 mai 2026 pour engager les dépenses.
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Ce fonds s’adresse aux projets d’aménagement de friches dont les bilans économiques restent déficitaires après prise en compte de toutes les autres subventions publiques, et malgré la recherche et l’optimisation de tous les autres leviers d’équilibre. Dans une logique de dernier financeur, l’ensemble des démarches engagées par le porteur de projet afin de chercher des aides complémentaires permettant de boucler son opération devront être explicitées dans le dossier de candidature.
La subvention sollicitée doit être le dernier levier possible pour débloquer une opération déficitaire. Elle ne doit pas permettre à une collectivité de diminuer son reste à charge. -
Il n’y a pas de montant minimum de demande de subvention imposé. Le projet devra cependant être suffisamment déficitaire pour justifier l’effet levier possible de la subvention sollicitée. En consolidant le financement d’opérations de recyclage foncier complexes et coûteuses, l’aide accordée doit permettre de rendre possible la réalisation du recyclage de la friche, et ainsi démontrer son effet accélérateur sur l’opération d’aménagement concernée. Le dossier devra être en mesure de justifier la nécessité de la subvention sollicitée afin de débloquer le projet.
Le montant de subvention attribué pourra aller jusqu’à 100 % du déficit d’opération. Il ne pourra pas dépasser le montant total des dépenses éligibles. Tout bénéficiaire devra assurer une participation financière minimale au projet. Lorsque la collectivité est maître d’ouvrage, elle devra assurer une participation minimale de 20 % du montant total des financements apportés par les personnes publiques au projet dans le respect des conditions prévues au III de l’article L.1111- 10 du CGCT.
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Un dépôt de dossier doit correspondre à un projet d’aménagement. Si vous portez plusieurs projets d’aménagement pour lesquels vous souhaitez candidater à la mesure friches, il faudra déposer autant de dossiers que de projets candidats.
En revanche, si plusieurs friches sont présentes au sein d’un même projet d’aménagement, une seule candidature suffit. Il faudra alors mentionner le caractère "multi-sites" de la friche dans le dossier. -
Les projets candidats concernés par des friches confrontées à une problématique de pollution des sols et/ou eaux souterraines, qu’elle soit avérée ou suspectée, doivent suivre les principes de la méthodologie nationale de gestion des sites et sols pollués. Les dossiers doivent contenir des informations probantes, permettant de statuer sur l’état de pollution (oui / non / à déterminer).
- Si l’aide sollicitée vise un soutien d’études pré-opérationnelles, des études historiques et documentaires, des diagnostics ou un plan de gestion doivent être engagés. La/les proposition(s) technique et financière du/des bureau(x) d’études pressenti(s) pour réaliser les prestations objets de la demande de subvention devra/ont être jointe(s) au dossier de candidature. L’annexe 4 « recueil des données d’entrée de la demande », sous format Excel, devra être jointe au dossier de candidature.
- Si l’aide sollicitée vise un soutien de travaux de dépollution des sols et/ou des eaux souterraines, il faut disposer des résultats des études historiques et documentaires et, en cas de pollution avérée, des résultats des diagnostics, du plan de gestion voire du plan de conception des travaux. L’annexe 3 « Volet technique friches polluées » devra être jointe au dossier de candidature.
La conception et la réalisation de projets sur friches polluées s’inscrit dans le temps long. Aussi, le soutien à ce type de projet pourra être réalisé sur plusieurs exercices (par exemple année n pour les études de types diagnostics, plan de gestion, plan de conception des travaux puis en année n+1 pour les travaux de dépollution.
Les dossiers relatifs aux sols pollués pourront être expertisés par les services de l’ADEME.
Contact ADEME : friches.fondsvert@ademe.fr
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Pour être éligibles à la mesure « Recyclage foncier », les projets portant sur une friche ICPE industrielle ou minière doivent vérifier les 3 critères d’éligibilité suivants :
- Le projet doit porter sur une friche polluée issue d’un ancien site ICPE industriel ou minier ayant satisfait ses obligations réglementaires de remise en état ou d’arrêt de travaux ou dont le(s) responsable(s) sont considérés comme défaillants au regard de l’article L. 556-3 du code de l’environnement.
- Le responsable de la pollution ne doit pas être identifié et/ou ne peut être réglementairement astreint à supporter les coûts de dépollution, conformément au principe du « pollueur-payeur ».
- L’aide sollicitée au titre de la mesure doit porter sur des postes de dépenses dont les montants ont été déterminés au moyen d’études (ex : plan de gestion ou plan de conception des travaux de dépollution des sols et/ou des eaux souterraines).
Ces 3 critères s’ajoutent à ceux précités à la rubrique précédente et qui s’adresse à l’ensemble des friches polluées (qu’elles relèvent d’un ancien site ICPE ou non) – voir « Ma friche se situe sur un terrain pollué. Quelles conséquences sur le montage de mon dossier ? ».
Les dossiers relatifs aux anciens sites ICPE seront instruits par les services de l’ADEME si l’aide sollicité porte sur la réalisation d’études visant à déterminer l’état de pollution du site ou sur des travaux de dépollution du sol et/ou des eaux souterraines.
Si l’aide sollicitée porte sur d’autres postes de dépenses que la dépollution, le dossier pourra être instruit par les services de l’État. Toutefois, le porteur de projet devra être en mesure de démontrer l’adéquation de la qualité des sols avec le changement d’usage envisagé (cf. art L556-1 du Code de l’Environnement), au moyen d’études conformes à la méthodologie nationale de gestion des sites et sols pollués.
Contact ADEME : friches.fondsvert@ademe.fr
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Chaque porteur de projet doit vérifier que le soutien financier du fonds friches est compatible avec le régime des aides de l’État (régime notifié ou règlement général d’exemption par catégorie – RGEC).
Pour cela, la section 3 « Plan de financement prévisionnel - Compatibilité Aides d’État » du formulaire à remplir sous Demarche.numerique guide le demandeur en le questionnant sur les critères qui doivent permettre de vérifier que l’aide sollicitée n’est pas couverte par le régime des aides d’État.
Si la qualification d’aide d’État peut être exclue au regard des réponses apportées dans le formulaire, le dossier remplira le critère de recevabilité attendu.
Si l’aide est qualifiable d’aide d’État, il faudra alors que le demandeur apporte les éléments permettant de vérifier si l’aide relève ou non d’un régime d’exemption.
Il est préconisé aux porteurs de projets qui rencontreraient des difficultés à faire cette vérification de se rapprocher rapidement des services instructeurs.
À défaut de réponse positive, la compatibilité du projet avec le régime d’aide d’État ne pourra être garantie dans les délais d’instruction impartis (notification à la Commission Européenne nécessaire) et le dossier ne pourra être recevable.
À noter : Cette vérification vise à s’assurer du respect des règles de concurrence nécessaires au fonctionnement du marché intérieur de l’Union européenne. Si l’aide sollicitée est présumée compatible, elle pourra être mise en œuvre immédiatement sans avoir à être notifiée à la Commission Européenne ni passer par un contrôle de la Commission Européenne.
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Les candidats non retenus de même que les lauréats du fonds friches du Plan de Relance ou de la mesure friches des éditions précédentes du fonds vert peuvent de nouveau déposer un dossier au titre de l’édition 2026 de la mesure « recyclage foncier » du fonds vert. Les évolutions apportées au dossier devront être clairement identifiées dans le formulaire notamment concernant la maturité et l’avancement des opérations qui justifient une aide complémentaire.
Certains dossiers de candidature déposés au titre des éditions précédentes de la mesure « Recyclage foncier » du fonds vert et non retenus parmi les lauréats ont été basculés automatiquement sur le formulaire de candidature de l’édition 2026. Les porteurs de projets concernés par cette bascule peuvent candidater au titre de l’édition 2026 sans avoir à redéposer un nouveau dossier. Les candidats concernés ont reçu une notification via la plateforme « Démarche.numérique » les invitant à confirmer leur candidature en 2026 et les informant des actions à effectuer pour actualiser leur dossier.
Le dossier doit être complété dans le même calendrier que les nouveaux dossiers, soit d’ici le 20 mai 2026. La date de dépôt des dossiers reste celle du dépôt initial. Dès lors, les postes de dépenses éligibles à la date du dépôt initial du dossier et engagées entre cette date et la date de confirmation du maintien de candidature pour 2026, demeurent éligibles. Les dossiers qui n’auront pas été actualisés ne seront pas instruits au titre de l’édition 2026.
Le fonds vert n’a pas pour objet de compenser l’inflation et la hausse des prix des matières premières. Le ré-abondement d’une subvention fonds friches peut venir financer une évolution du déficit liée à une évolution de la programmation (volonté d’amélioration) ou à des aléas rencontrés lors des travaux. De plus, ce fonds ne doit pas permettre à une collectivité de diminuer son reste à charge. Ainsi, si un dossier déjà lauréat du fonds friches fait l’objet d’une nouvelle candidature au fonds vert, il est impératif d’avoir un bilan financier actualisé faisant état d’un nouveau déficit en expliquant les motifs de l’évolution de ce déficit et justifiant un effort du porteur de projet pour optimiser le bilan (effort de participation de la collectivité, recherches de nouvelles subventions hors fonds friches…). Dans ce cas, la demande de subvention devra porter sur un ou des postes de dépenses non fléchés lors de la première subvention. Une nouvelle subvention ne pourra venir financer les mêmes lignes de dépenses que la ou les subvention(s) précédente(s).
Par ailleurs, un dossier déjà candidat ou lauréat du fonds friches qui dépose un nouveau dossier au fonds vert 2026 ne devient pas prioritaire dans l’attribution des subventions. Seule l’adéquation du projet avec les priorités franciliennes s’appliquent lors de l’instruction.
Si un dossier anciennement lauréat est de nouveau retenu parmi les lauréats de la nouvelle édition, la nouvelle aide accordée donnera lieu à une nouvelle convention et portera sur des postes de dépenses différents de la convention précédente.
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La mesure « recyclage foncier » du fonds vert vient combler le déficit qui subsiste après autres financements et notamment autres subventions publiques. Ainsi, à la différence des autres mesures du fonds vert, la mesure « recyclage foncier » est cumulable avec les autres dotations de l’État.
Le cumul des subventions de la mesure « recyclage foncier » avec d’autres dotations publiques telles que des fonds européens, nationaux ou régionaux est donc possible à condition que ces fonds ne financent pas les mêmes postes de dépenses de l’opération et dans le respect des règles générales du décret du 25 juin 2018.
En particulier, la mesure « recyclage foncier » est cumulable avec les autres mesures du fonds vert, et notamment le volet « Renaturation des villes et des villages ». Il faudra dans ce cas remplir un formulaire différent pour chaque mesure. Avant de déposer un dossier de renaturation sur une friche au titre de la mesure « recyclage foncier » ou de la mesure « renaturation des villes et des villages », il est préférable de vous rapprocher des services de l’État pour vous assurer que votre projet s’adresse bien aux deux mesures et/ou afin de flécher votre candidature vers la mesure la plus appropriée à votre dossier.
Contact « recyclage foncier » : fonds-friches-regional-ile-de-france-appel-a-projets.daof.sad.DRIEAT-if@developpement-durable.gouv.fr
Contact « renaturation » : stephane.lucet@developpement-durable.gouv.fr
Dans le cas où le porteur de projet sollicite également une aide au titre d’autres fonds publics pour le projet concerné, il doit le signaler de sorte que l’ensemble des subventions susceptibles d’être accordées au projet soient comptées dans les recettes du bilan d’opération. À cet égard, le candidat devra fournir lors de la candidature un tableau indiquant les subventions et les aides publiques, de toute nature, directes et indirectes, attribuées au projet par des personnes publiques à la structure porteuse du projet, conformément au modèle en annexe de l’arrêté du 2 août 2019.
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Les actions de restauration écologique des sols sur des friches, notamment aux fins de renaturation, sont éligibles à la mesure « recyclage foncier ». Ces actions sont également éligibles à la mesure « renaturation des villes et des villages » du fonds vert. Bien que ces deux fonds puissent être cumulables, il est préférable de vous rapprocher des services de l’État pour flécher la mesure la plus appropriée à votre dossier.
Contacts pour les friches renaturation Dispositif Contacts Exemples de cibles prioritaires Optimisations possibles Mesure "recyclage foncier des friches" fonds-friches-regional-ile-de-france-appel-a-projets.daof.sad.drieat-if@developpement-durable.gouv.fr Actions de renaturation s’inscrivant dans un projet global avec d’autres types de dépenses. Ex : Parc en cœur d’opération d’aménagement Prendre l’attache des services pour orienter vers la mesure la plus adaptée Mesure "renaturation des villes et des villages" stephane lucet@developpemeent-durable.gouv.fr Opération 100 % renaturation. Ex : reconquête d’une liaison écologique Possibilité de déposer un même dossier sur chaque mesure Contact « recyclage foncier » : fonds-friches-regional-ile-de-france-appel-a-projets.daof.sad.drieat-if@developpement-durable.gouv.fr
Contact « renaturation » : stephane.lucet@developpement-durable.gouv.fr
Dans le cas d’une candidature aux deux mesures, il faudra bien remplir un formulaire différent pour chaque mesure.
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Les opérations de recyclage foncier de friches visant à recycler un terrain pour l’accueil futur d’une activité industrielle, sans pour autant que le projet d’implantation ne soit pré-identifié ou que l’industriel ne soit connu (par ex. : un site « clés-en-main »), sont éligibles à la mesure « Recyclage foncier ». Cette mesure est ouverte à des opérations de proto-aménagement, permettant de remettre en état un foncier en friche à des fins d’implantations industrielles à terme. En ce sens, elle vise plutôt des collectivités et des aménageurs.
La mesure « Territoires d’Industrie en transition écologique », également intégrée au fonds vert, est quant à elle adaptée à des projets industriels, et permet de financer des investissements industriels comme le développement de capacités productives. Elle cible plutôt des acteurs du secteur privé, notamment des investisseurs et des industriels.
Dans le cas d’une candidature au titre de la mesure « Recyclage foncier », le dossier devra être alimenté d’une note spécifique détaillant et justifiant la nature de l’industrie visée et l’adéquation de l’opération avec celle-ci et avec les caractéristiques du territoire (main d’œuvre disponible, infrastructures logistiques, etc).